Film SACRÉ COEUR – note : 5 étoiles

Acclamé par le public et critiqué par la gauche intellectuelle, les équipes du Tendanceur sont allées voir « Sacré Cœur » de Sabrina et Steven J. GUNNELL. Ce docu-fiction, qui a déjà conquis près de 200 000 spectateurs en seulement deux semaines, s’impose comme l’un des films catholiques les plus demandés du moment.

Le synopsis

Il y a 350 ans, en France, Jésus a révélé son cœur brûlant d’amour à Sainte Marguerite-Marie. Aujourd’hui, à travers le monde, la puissance du Sacré-Cœur continue de transformer des vies. Ce docu-fiction captivant explore le mystère du Sacré-Cœur de Jésus à travers les siècles, révélant son Amour personnel et inconditionnel. À travers une narration immersive, le film nous invite à redécouvrir l’histoire de Sainte Marguerite-Marie et l’impact durable de son message sur la spiritualité contemporaine.

La critique du Tendanceur

Ce docu-fiction, mêlant reconstitutions historiques, interventions d’experts et témoignages personnels, nous raconte l’histoire méconnue de Sainte Marguerite-Marie, qui a rencontré le Christ à trois reprises : le 27 décembre 1673, le 1er vendredi d’un mois de 1674 et en juin 1675. Ces rencontres, marquées par des révélations profondes, ont jeté les bases de la dévotion au Sacré-Cœur, une dévotion qui continue d’inspirer des millions de personnes à travers le monde.

Le film a bénéficié des expertises de religieux catholiques de renom, tels que Maximilien Ambroselli, docteur en Histoire de l’Art ; le Père Olivier Barnay, Aumônier National de la Garde d’Honneur du Sacré Cœur, ; le Père Edouard Marot, missionnaire du Sacré Cœur et curé à Bruxelles ; l’Abbé Matthieu Raffray, professeur de philosophie et de théologie ; et le Père François Potez, prêtre du diocèse de Paris et auteur de plusieurs livres.

Entrecoupé de reconstitutions scénarisées d’un réalisme saisissant, ce documentaire éclaire les souffrances de la Croix et la vie monastique de l’Ancien Régime, offrant ainsi un contexte historique riche et nuancé à l’histoire du Sacré-Cœur. Les images, d’une grande beauté, transportent le spectateur au cœur de l’époque et lui permettent de ressentir l’intensité de la foi des premiers dévots.

À la sortie du film, personne n’a été indifférent. Tout le monde était sous le choc des témoignages et de la mise en scène. L’émotion palpable qui se dégage du film a touché les spectateurs, les invitant à une réflexion profonde sur leur propre spiritualité.

Le wokisme prend les armes

Alors que la RATP et la SNCF ont refusé la campagne d’affichage du film et que bon nombre de spectateurs ont dû demander sa projection en salle, Libération, qui n’hésite pas à taper sur la moindre parcelle d’actualité catholique, n’a rien trouvé de mieux que de pointer du doigt les sources de financement de la production par le groupe Bolloré. Cette attaque, qui vise à discréditer le film en s’attaquant à ses financements plutôt qu’à son contenu, témoigne de la crispation des milieux progressistes face à la résurgence d’une spiritualité catholique affirmée. À l’instar de l’ensemble des films produits par le groupe Canal+, qui est l’un des plus importants producteurs français, avec chaque année 200 films et 80 séries produites, c’est surtout le sujet abordé, loin du progressisme intellectuel de référence qui dérange les médias woke, qui est au cœur de la polémique. Le succès du film « Sacré Cœur » démontre que la riposte identitaire ne se fait pas en brûlant des voitures place de la République, mais en affirmant ses valeurs et en proposant des alternatives culturelles et spirituelles.