À une époque où la France se déchire entre métropoles saturées et campagnes abandonnées, il est salutaire de se tourner vers ceux qui, bien avant l’ère numérique, avaient compris la valeur profonde de nos territoires : les peintres régionalistes.
Il existe une dimension de notre patrimoine culturel que la modernité s’est acharnée à reléguer au second plan, comme si elle en avait honte : l’art sacré. Pourtant, nul autre art n’a façonné avec autant de force l’imaginaire, les paysages et l’âme de la France.
Dans un monde moderne dominé par l’éphémère, le virtuel et la production de masse, il est des métiers qui demeurent, comme des phares allumés dans la nuit du relativisme. Parmi eux, ceux des sculpteurs sur pierre et sur bois — artisans du sacré, ouvriers de la beauté, témoins d’une civilisation qui, jadis, plaçait la transcendance au cœur de tout.
Or, encens et harmonie : au XVIIᵉ siècle, la foi catholique trouva dans la musique baroque son plus éclatant langage. Un art de la splendeur et de la ferveur, né de la prière, où chaque note semble s’élever vers le Ciel. La musique baroque n’est pas qu’un style : c’est une théologie sonore.
Plongez dans l’univers enchanteur de l’École de Barbizon, un mouvement artistique du 19ème siècle qui a révolutionné la manière de représenter la nature et influencé le développement de l’art paysager.
Acclamé par le public et critiqué par la gauche intellectuelle, les équipes du Tendanceur sont allées voir
Sacré Cœur de Sabrina et Steven J. GUNNELL.
Ce docu-fiction, qui a déjà conquis plus de 120 000 spectateurs en seulement deux semaines, s’impose comme l’un des films catholiques les plus demandés du moment.